Vendredi 24 avril 2009
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Connaissez vous la Claresse, moi ce matin je l'ai découverte chez mon poissonnier
:

Il s’agit d’une nouvelle variété de poisson qui contient tous les ingrédients pour devenir une
nouvelle star dans sa catégorie. Ses atouts : un goût doux et savoureux, une superbe chair blanche et une structure on ne peut plus ferme. De plus, grâce à un procédé d’élevage durable, le Claresse
offre une alternative de premier ordre aux variétés de poissons dont la pêche est intensive.
Le Claresse, résultat d’un croisement naturel entre deux types de poissons-chats, est un poisson d’eau douce. Ses principales caractéristiques résident dans sa structure fine et sa ‘coupe en v’ qui
proviennent du délicat détachement de ses arêtes. Sa couleur est blanche-rosée avant de virer au blanc le plus pur après préparation. Le goût du Claresse est généreux et sa structure est ferme, ce
qui rend sa préparation aisée. En cuisson, à la vapeur, sur le gril ou ‘façon barbecue’ : au consommateur de choisir !
Le Claresse n’est pas seulement délicieux : ses vertus sont également saines. 100 g de Claresse contiennent en effet 750 mg d’acides gras ‘Omega 3’, ce qui le situe aux côtés du saumon. Les acides
gras ‘Omega 3’ sont des éléments incontournables pour une santé de fer. Ils font en sorte que le taux de cholestérol dans le sang diminue : les effets sont donc bénéfiques pour la tension
artérielle, pour le coeur et pour la résistance du corps.
Le Claresse est élevé dans des étangs couverts par la société hollandaise Anova Food BV. Cela se traduit par une utilisation optimale des dernières techniques en date ce qui signifie que les effets
nocifs sur l’environnement sont quasiment réduits à néant. Les étangs sont ainsi équipés d’un système unique de recyclage d’eau à très faible consommation d’eau et d’énergie. De plus, le bien-être
des poissons fait l’objet de toutes les attentions : ils nagent dans des eaux de qualité irréprochable et reçoivent de la nourriture en suffisance, exempte d’hormones et autres OGM. Résultat : le
Claresse peut délibérément être qualifié de variété de poisson durable.
Différentes organisations actives dans la défense de l’environnement ont déjà accueilli l’arrivée de cette nouvelle variété de poisson avec enthousiasme. Ils considèrent que le Claresse est une
excellente alternative aux autres variétés de poissons à chair blanche unanimement appréciées telles que la sole, le cabillaud ou la plie, des variétés qui deviennent – jour après jour - des
espèces en voie de disparition.
Il est clair que cette variété de poisson dispose de tous les ingrédients – au propre et au figuré – pour remporter les suffrages du consommateur belge de poisson.
Source: press Carrefour
Edit 25/04: je vous ai ajouté une photo de ce poisson
Alors pour le prix, il est raisonnable entre les 11€ et 12 € du kg
La
salicorne:
La salicorne est une plante pionnière fréquente sur le littoral Atlantique, où elle colonise les vases salées
que le jeu conjugué des dépôts alluvionnaires et du dessèchement par le soleil a suffisamment stabilisées pour permettre son enracinement. Ces conditions peuvent se rencontrer à des niveaux de
marée correspondant à une haute mer de coefficient 60. Ainsi la salicorne est recouverte pendant trois heures et plus par l’eau de mer lors des grandes marées. Voilà qui explique quelque peu son
goût salé!
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Les rameaux cylindriques charnus et comme articulés, dont la salicorne
prend l’aspect, se ramifient en une touffe pouvant atteindre à maturité une trentaine de centim ès. La plante à ce stade est devenue ligneuse,seules les extrémités des rameaux sont encore
tendres. Vers la fin d’août, de petites fleurs jaunes apparaissent de part et d’autre des tiges. Puis, les graines se forment, la plante se dessèche. C’est un véritable squelette, constitué par
la nervure centrale des rameaux, qui va rester en place bien après que les graines se seront dé tachées et auront germé à son pied. Une première plantule apparaîtra dès la fin décembre
peut-être, d'autres suivront, qui végèteront jusqu'au ré chauffement du printemps.
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En cuisine:
Au contraire des «sauvages», dont c’est trop souvent la marque, les salicornes cultivées ne recèlent ni mauvaises herbes, ni brindilles, brins d’ algues... Une bonne gestion de la
ressource permet, en outre, de produire une salicorne toujours tendre, car les repousses issues de coupes successives ne sont pas ligneuses.
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Les tiges tendres et charnues de la jeune salicorne récoltée en mai ou
juin, croquantes et salé es, peuvent se consommer crues, nature ou en vinaigrette, seules ou en salade avec d’autres ingrédients. La saison avançant, la salicorne devient un peu amère et il est
préférable de la blanchir. Quelques minutes dans l’eau bouillante suffisent à lui ôter son amertume et le sel en exc ès. C’est alors un délicieux légume, servi tel quel ou revenu à la poêle,
avec beurre, aïl et persil, pour accompagner poissons, viandes rouges ou blanches, volailles. Cuisinée en soupe avec deux fois son poids de pommes de terre à demi-cuites, un peu de beurre et de
poivre, c’est un d élice. La salicorne confite au vinaigre remplace agréablement les cornichons pour relever poissons et viandes froids, charcuteries, raclette. Elle sert aussi à aromatiser la
moutarde, la mayonnaise, le vinaigre...
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Et voici une recette dans laquelle sa pr ésence est
particulièrement bien mise en valeur:
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Je voulais vous montrer la photo de mon repas de ce soir ( la recette viendra ds les prochains jours ),
tajine de claresse au curry et sa salicorne
Critique
:
très, très bon et surtout très fin, zom et Adeline ont adorés et ils donnent
10/10
Par stellla
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Publié dans : Blablatage
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